A sub-contractor working at the plant suffered skin contamination while rinsing equipment in the plutonium purification workshop. Les assemblages proviennent de la piscine du réacteur où ils ont été entreposés environ un an. It processed 1100 tonnes in 2005. « La Cogema pourra retraiter 1 600 tonnes de combustibles irradiés par an ». Sylvia Zappi, « Le détartrage d'une canalisation se fera sous haute surveillance ». Pierre Le Tir, « Les déchets nucléaires continuent de s'accumuler à La Hague ». René Moirand, « L'incident de la Hague provoque une polémique entre le maire de Cherbourg et le préfet de la Manche ». Parmi les sept installations nucléaires de base (INB) qui composent le site Orano la Hague, l’INB 33 et l’INB 38, mises en service en 1966, ont progressivement réduit leur activité. Maurice Arvonny, « L'usine de La Hague tourne à pleine capacité ». « L'extension du centre de retraitement nucléaire de la Hague a été légalement déclarée d'utilité publique ». Thierry Dubillot, « Areva La Hague : tous les voyants sont au vert ». The factory directed its efforts toward civil operations, and with the reduction of 350 people from the plant's workforce, its military connections ended. René Moirand, « Trois nouvelles usines pour 8 milliards de francs à La Hague ». [6] Greenpeace have also protested by creating roadblocks and chaining themselves to vehicles transporting materials to and from the site. René Moirand, « Un “Woodstock” normand gâché par la pluie ». Tél. « La Cogema souligne l'intérêt économique du retraitement nucléaire ». The non-recyclable part of the radioactive waste is eventually sent back to the user nation. En 2012, l'usine achète pour 400 millions d'euros chez ses fournisseurs et investit 480 millions d'euros [152]. Site officiel d'Areva, consulté le 17 avril 2015. René Moirand, « Huit personnes ont été soumises à des contrôles médicaux après une fuite d'oxyde de plutonium ». Hervé Kempf, « La France importe du plutonium anglais en toute discrétion ». « Hervé Kempf, « Un train de déchets nucléaires retraités à la Hague se dirige vers l'Allemagne ». Il abrite 324 nouveaux puits pouvant recevoir chacun 13 conteneurs. Hervé Morin, « Les activités de la Cogema à la Hague soumises à enquête publique ». « Nucléaire : la Cogema a engagé une procédure d'urgence en référé en vue d'interdire à Greenpeace de s'approcher de la canalisation sous-marine d'effluents radioactifs ». Xavier Weeger, « Un contrat de 12 milliards de francs ». Jean-Pierre Buisson, « L'une des usines de La Hague est paralysée par une panne ». René Moirand, « Mille personnes ont cessé le travail pendant une heure et demie à l'usine de La Hague ». Prior to 2015, more than 32,000 tonnes of spent nuclear fuel has been reprocessed, with 70% of that from France, 17% from Germany and 9% from Japan.[2]. Le projet serait conduit en deux étapes : équipement d'un second hall au sein du bâtiment existant EEV (extension d'entreposage des verres) pour être mis en service dès 2017, puis construction d'un nouveau bâtiment comprenant deux halls pouvant être mis en service entre 2018 et 2022 [21]. « L'ASN révèle un incident passé dans un atelier de plutonium à la Hague ». René Moirand, « La mission d'information parlementaire à La Hague ». « Des militants de Greenpeace délogés par la police à Cherbourg ». Les grues du port sont alors occupées, des grosses manifestations défilent dans les rues cherbourgeoises. Trouver toutes les options de transport pour votre voyage de Gravelines à Usine de retraitement de la Hague ici. - trois INB sont en exploitation : les usines UP3-A (INB 116) et UP2-800 (INB 117), ainsi que la station de traitement des effluents STE3 (INB 118) La roue du dissolveur, un équipement de l'atelier de cisaillage de l'usine UP2-800, sur le site Orano la Hague, doit être changée. L'usine consomme 50 000 mètres cubes d'eau potable en moyenne par an fournis par le réseau d'eau public de la Communauté de communes de la Hague. Hervé Kempf, « La Cogema condamnée à indemniser Greenpeace ». L'entreprise Saint-Gobain Nucléaire est chargée de la construction de l'usine. Pour cela, le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) ouvre l'usine de Marcoule (Gard) en 1958. René Moirand, « L'usine de la Hague produit pour la première fois du plutonium ». « Des clandestins découverts sur le site radioactif de la Hague ». « Trois communes disent non à l'extension des installations nucléaires de La Hague ». L'usine située à 180 m d'altitude n'est pas concernée par un éventuel un raz-de-marée [14]. Jérôme Marajda et Isabelle Bigot, « La Communauté urbaine de Cherbourg à la recherche de son second souffle ». It has treated spent nuclear fuel from France, Japan, Germany, Belgium, Switzerland, Italy, Spain and the Netherlands. Historique - L'usine de traitement de la Hague est un centre de traitement du combustible usé dans lequel on traite une partie du combustible utilisé dans certains des réacteurs nucléaires appartenant à la France, l'Allemagne, la Belgique, la Suisse et les Pays-Bas, et au Japon, pour en … Operated by Orano, formerly AREVA, and prior to that COGEMA (Compagnie générale des matières atomiques), La Hague has nearly half of the world's light water reactor spent nuclear fuel reprocessing capacity. In the late 1990s, the facility was criticized by Greenpeace who drew attention to its radioactive emissions to the atmosphere and marine environment. Adresse : Orano Rome2rio est un moteur de recherche d'informations et de réservation pour les voyages en porte-à-porte, vous aidant à vous rendre n'importe où dans le monde. Des installations sensibles Contrairement au cas d'un réacteur, il n'y a pas dans une usine de retraitement, comme celle de La Hague, de mécanisme nucléaire capable de provoquer une explosion qui disperserait des matières radioactives. « Cogema : le tribunal de grande instance de Cherbourg ordonne de suspendre les mesures de chômage technique ». Entre 1968 et 1971, la distillerie construisit une usine de retraitement des déchets pour produire des aliments pour bétail. Déclaration en catimini avec très peu de détail. Le premier château d'uranium naturel graphite gaz arrive par train le 11 mai 1966 en provenance du réacteur de Chinon (Indre-et-Loire) [9]. « Areva critiquée pour les déchets radioactifs anciens de la Hague ». Hervé Morin, « Un excès de leucémies infantiles constaté autour de l'usine nucléaire de la Hague]]. Christiane Galus, « La proximité de l'usine nucléaire de la Hague ne provoquerait pas un surnombre de leucémies ». « 6,4 tonnes de combustibles usés néerlandais arrivent à La Hague ». « Nouvelle fuite radioactive au centre de La Hague ». Sylvia Zappi, « La Cogema a été mis en examen pour “mise en danger de la vie d'autrui” ». La mise en service intervient en septembre 2013 [20]. Jean-François Augereau, « L'extension de l'usine de retraitement de la hague est autorisée ». En 2005, l'usine emploie 3 400 salariés, auxquels s'ajouent les emplois indirects, soit 8 000 personnes en tout, « ce qui représente 20 % du bassin d'emplois » [149]. Jean Lavalley, « Les Pacific Egret livre à Cherbourg des échantillons d'oxyde de plutonium ». René Moirand, « Au centre nucléaire de la Hague, deux syndicalistes ont entamé une grève de la faim ». Tout y est semblable, ou presque. La réception des assemblages de combustibles usés est la première étape des opérations de retraitement à l’usine de la Hague. Entre la Centrale de Flamanville, le Centre de stockage de la Manche ou encore l’usine de retraitement de la Hague, le Cotentin est l’un des endroits les plus nucléarisés du monde. René Moirand, « La zone de stockage des déchets radioactifs sera située à l'intérieur du centre nucléaire ». À l'époque, ce passage à une entreprise publique mais de droit privé est vu par le personnel et les élus locaux comme un désengagement de l'État vis à vis du nucléaire et leur fait craindre une gestion des risques moins draconienne. « L'usine de La Hague devrait reprendre son activité au début de la semaine prochaine ». Hervé Kempf, avec Antoine Jacob, « Un nouveau convoi de déchets hautement radioactifs a quitté la France pour l'Allemagne ». Hervé Kempf, « La Cogema assignée en référé pour des importations jugées illégales ». Les syndicats craignent que l'arrêt se prolonge. ». En attendant l'éventuelle création d'un centre national d'enfouissement, Areva a construit un troisième hall (INB 117) d'une capacité de 4 212 conteneurs pour un coût de 70 millions d'euros [18], porté à 110 millions d'euros en 2010 [19]. Cette usine d’une capacité de 800 tonnes sera bâtie sur le modèle des usines françaises de La Hague et ... son propre retraitement. - quatre INB dont la plupart des ateliers ont cessé d'être exploités, numérotés 33, 38, 47 et 80. Ils sont de deux types : La quasi totalité des déchets qui arrivent dans l'usine sont recyclés. Elle est partiellement arrêté en 2001-2002, puis définitivement le 1er janvier 2004. « Un nouveau hall pour entreposer les déchets à la Hague ». Messmer et Bourges ». « Les missiles sol-air Cotale autour de l'usine de la Hague sont retirés ». « La France retraitera des combustibles irradiés suédois ». « Des militants de Greenpeace ont bloqué le terminal de la Hague ». L'unité de production 2-400 (UP2-400) commence à être exploitée en 1966 pour le retraitement du combustible métal UNGG. L’usine de La Hague est autorisée à rejeter 20 000 fois plus de gaz rares radioactifs et plus de 500 fois la quantité de tritium liquide qu’un seul des réacteurs de Flamanville situés à 15 km de là. Il a traité « plus de 28 000 tonnes » de combustibles usagés depuis son entrée en service » [3]. Jean-Pierre Buisson, « Le plutonium américain est arrivé au port de Cherbourg ». AREVA usine de retraitement de La Hague 3.jpg 787 × 523; 323 KB AREVA usine de retraitement de La Hague.jpg 4,288 × 2,848; 7.52 MB Barrieredefuts.jpg 2,048 × 1,536; 500 KB Le 7 juillet 2020, Orano, exploitant de l'usine nucléaire de La Hague (Normandie), déclare avoir oublié de faire les contrôles pourtant obligatoires de près d'une vingtaine d'équipements importants pour la sûreté du site nucléaire. [7][8] However the leader of Greenpeace France, Yannick Rousselet, has since stated that they have ceased attempting to criticize the reprocessing plant on technical grounds, COGEMA having succeeded at performing the process without serious spills that have been frequent at other such facilities around the world. Gilles Collas, « Nucléaire : comment éviter un Fukushima français ». René Moirand, « Un “détournement” de matériels contaminés relance la polémique autour du centre nucléaire de la Hague ». Nicolas Vichney, « Une nouvelle usine d'extraction de plutonium va être construite au cap de la Hague ». L'usine de retraitement de la Hague est un établissement industriel de la Manche, spécialisé dans le retraitement des combustibles usagés des centrales électronucléaires. UP3 est mise en service en 1990 pour une capacité espérée de 800 tonnes de combustible par an. L'usine de la Hague dispose actuellement de deux halls pour entreposer ses déchets les plus dangereux dans ce qu'elle appelle l'Installation nucléaires de base 116 (INB 116). René Moirand, « La production de l'usine de retraitement nucléaire est interrompue pour une durée indéterminée ». [1] It has been in operation since 1976, and has a capacity of about 1700 tonnes per year. René Moirand, « L'augmentation de la radioactivité dans la Manche n'a pas exigé le déclenchement du plan Orsec-rad ». Avec la volonté gaullienne de doter la France de la bombe atomique, la production de plutonium devient une nécessité. « L'usine Areva de la Hague a sous-déclaré trois de ses incidents ». [4][5] Although official figures are to the contrary. Rome2rio facilite votre voyage entre Gravelines et Usine de retraitement de la Hague. « Du Mox quitte Cherbourg pour le Japon ». [10], Coordinates: .mw-parser-output .geo-default,.mw-parser-output .geo-dms,.mw-parser-output .geo-dec{display:inline}.mw-parser-output .geo-nondefault,.mw-parser-output .geo-multi-punct{display:none}.mw-parser-output .longitude,.mw-parser-output .latitude{white-space:nowrap}49°40′42″N 1°52′46″W / 49.67833°N 1.87944°W / 49.67833; -1.87944, Controversy surrounding radioactive releases, "Crisis for Areva's plant as clients shun nuclear", "NUCLEAR SAFETY: WORKER CONTAMINATED IN INCIDENT AT LA HAGUE PLANT", "Greenpeace installs webcam at the end of France's nuclear reprocessing discharge pipe 'to open the eyes of Governments, "Areva NC discharge pipe - Collection of related press releases", "US Bomb-Grade Plutonium Convoy to Cross France", "Greenpeace blocks top secret transport of plutonium in France, revealing global proliferation threat is not in Iraq", Meuse/Haute Marne Underground Research Laboratory (Andra), Groupement des scientifiques pour l'information sur l'énergie nucléaire, https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=La_Hague_site&oldid=978454476, Articles with dead external links from September 2018, Creative Commons Attribution-ShareAlike License, This page was last edited on 15 September 2020, at 01:15. « L'ASN révèle encore des “lacunes sérieuses” à l'usine Areva de la Hague ». Le 22 juillet, Alain Peyrefitte, ministre de la Recherche, visite les installations. « Un convoi transportant 7 tonnes de déchets nucléaires arrive en France ». René Moirand, « Plusieurs dizaines de grévistes de La Hague font l'objet de la part de la direction ». EDF continue d’envoyer à la Hague plus de combustible usé qu’Orano n’en retraite : y sont expédiées chaque année quelque 1 200 tonnes de combustible usé en pr… « Un convoi de déchets nucléaires est arrivé en Allemagne ». Dans la Hague, se trouve le site de l'usine de retraitement de déchets nucléaires, souvent désigné comme « le site de la Hague » et par raccourci « la Hague ». Les essais débutent aussitôt. Dès 1961, ses premiers techniciens arrivent sur place [8]. René Moirand, « M. Marchais visite La Hague ». La Hague offre des paysages remarquables et sauvages et a gardé, pour l'essentiel, ses villages et son habitat traditionnel. Comment. PARIS, 26 juin - L'association des "Mères en Colère", qui regroupe des familles de la région de Cherbourg, réclame des "mesures de prévention pour les enfants de 5 à 9 ans" après la publication lundi d'une étude confirmant un excès de leucémies dans le canton de Beaumont-Hague, où se trouve l'usine de retraitement de combustibles nucléaires de La Hague (Manche). Charles Vial, « La Hague : accoutumance ». Le 1er janvier 1977, le CEA cède l'usine à la Cogéma (Compagnie générale des matières nucléaires), qui gère désormais une usine de retraitement des déchets nucléaires visant à recycler le combustible des nouvelles centrales EDF [10]. « Greenpeace envoie deux drones sur le site nucléaire de la Hague ». Conditionnés dans des conteneurs d'acier inoxydable, ils sont vitrifiés puis entreposés à la Hague [17]. C'est la troisième fois en moins d'un an que l'ASN met l'usine de la Hague en cause [22]. Dans son rapport sur « l'état de la sûreté nucléaire et de la radioprotection en France en 2013 », présenté le 15 avril 2014, Pierre-Franck Chevet, président de l'ASN, souligne qu'Areva n'a toujours pas reconditionné « des déchets anciens stockés en vrac » malgré des rappels à l'ordre répétés, et être « en discussion serrée avec Areva »[23]. « Un convoi de déchets nucléaires a quitté la Manche pour la Belgique ». Le 18 mars 1972, une opération « portes ouvertes » est organisée pour les habitants du canton [10]. Hervé Kempf, « Un avion sur la Hague créerait un Tchernobyl , selon une étude pour l'Europe ». Il faut d'abord disloquer à l'explosif les blockhaus truffant le terrain, représentant 30 000 m3 de béton [8]. L'usine consomme environ 520 GWh par an d'électricité. Un premier démantèlement a eu lieu de 1982 à 2001. Pour la Cité de sciences, l'usine de la Hague est autorisée, en fait, à rejeter dans l'eau et dans l'air « environ mille fois plus d'éléments radioactifs à longue durée de vie qu'un réacteur nucléaire » [16]. « M. Alain Peyrefitte visite l'usine de la Hague ». « Entreposage de déchets nucléaires à La Hague : une enquête publique est ouverte ». « Les militants de Greenpeace évacués du terminal Cogema de Valognes ». Lusine de retraitement de la Hague souvent nommée simplement « La Hague » est un centre de traitement du combustible nucléaire usé dans lequel on traite le combustible nucléaire provenant des réacteurs nucléaires de France et une partie de celui provenant des réacteurs d'Allemagne, de Belgique, de Suisse, des Pays-Bas et du Japon, pour en séparer certains éléments radioactifs.